08 août 2009
Fierté
Tout au long de la journée, nous gardons notre proximité par un coup de fil, des petits mails et tout plein de sms. Il y a en un, en particulier, reçu après notre dernière rencontre, qui m’a transporté.
Des mots d’amour passion qui m’ont comblés et rempli de fierté pour cette Femme qui m’a choisi en tant que Maitre. Cette fierté là et mon amour pour Elle, j’ai souhaité vous la faire partager au travers de ses mots :
Oui Maitre le fist était cérébralement très fort, cela m'a transportée. L'aiguille aussi ...Me transpercer pour Vous tout doucement en sentant l'aiguille mordre et déchirer ma chair, en faisant fi de la peur de la douleur, simplement concentrée sur Votre plaisir à me voir accéder à Votre demande. La complicité dans les moments comme à Méthaporph'ose ou j'ose et tend la perche exprès pour exciter mon Maitre et le voir heureux de Sa petite chienne en liberté. Je sais aussi que Vous avez aimé cette soirée en robe vinyl rouge, avec l'épisode sur le gode, qui certainement Vous a fait réaliser qu'en Votre petite esclave sommeille un potentiel de salope. Peut être réalisez Vous ce potentiel en moi, en nous... Moi, chacun de ces moments me fait réaliser que je suis prête à vraiment beaucoup pour Votre plaisir et Votre satisfaction et je sais qu'en avançant sur notre voie les marque de ma soumission ou de Votre Domination seront de plus en plus fortes.
Je Vous aime.
lady, Votre esclave.
Les chaînes de la liberté - Partie III
Nous sommes presque rentrés. L’hôtel est maintenant tout proche comme le distributeur de billets à l’angle de la rue. Assise à côté, sur le rebord du mur, une jeune femme est perdue dans ses pensées. Des piquets de fonte, face à elle, empêchent les voitures de monter sur le trottoir. C’est une situation qui me va à merveille. Tout excité et heureux comme un gamin, je passe la boucle de la laisse de ma petite chienne dans le piquet face à la fille, et file chercher de l’argent. Malheureusement, je ne peux jouir du spectacle occupé par le distributeur. Mais quand je récupère mon Esclave, je la retrouve, sourire aux lèvres, fière et mutine. Sans un mot, les yeux dans les yeux nous rentrons à l’hôtel. Plus que quelques mètres…
Mais pourquoi mettre un terme si vite à notre bonheur du moment ? Voila une dame d’un certains âge, qui attend sous l’abribus malgré l’heure tardive. Et si nous allions en griller une petite dernière de ce côté là ? Mon Esclave allume nos cigarettes, exhibant, d’un naturel confondant, son collier et sa laisse à quelques centimètres des yeux de la dame. Impossible de ne pas voir. D’abord surpris, le regard de la dame devient complice.
Moment magique, le bonheur me submerge comme la fierté pour cette Femme qui se donne à moi. Aller au bout de nous même, de nos envies, de nos fantasmes; de notre passion. Mon Esclave c’est à vous que je vous le dois et mon cœur vous en remercie.
Les chaînes de la liberté - Partie II
Envie très envie l’un de l’autre. Envie de lui labourer les reins sous une porte cochère, sans retenue, avec force et animalité. Entendre ma superbe Salope gémir, crier puis hurler son plaisir. Désirs fiévreux, impérieux que de la saillir sans ménagement. Là ? Ici ? Maintenant ? Difficile. Tout ce monde. Je gère ou je crois, on descend doucement, il me semble… Nous sommes dans un autre monde. Je l’entraine par sa laisse dans une rue de traverse. Fraicheur du soir, le tumulte s’éloigne. L’envie de possession, profonde, puissante remonte en moi. « A genoux mon Esclave, embrassez mes chaussures ! » Ma jolie Putain s’exécute, l’œil enfiévré, à même le trottoir. De toute sa sensualité, elle glisse à mes pieds. Elle se prosterne, ses mains tenant fermement ma cheville. Personne dans la rue ? Je n’aurais jamais la réponse. Peu importe. A ce moment là, possession, fusion rythme avec passion et nous enivre. Le temps glisse, je la relève et l’entraine sous un porche. Mains sur le mur, bras et jambes écartées, je relève sa jupe. et commence à la fesser. Les coups raisonnent dans le silence de la nuit. Je décolle a nouveau, mon excitation est là. Elle aussi ; elle ne bouge plus ; respire profondément les yeux clos. « Vous pouvez pas aller faire ça ailleurs ? » braille la concierge, dans l’embrasure de la porte, chamoisette jaune dans une main et le pliz dans l’autre. Hilare, je lui réponds : « Mais bien sur Madame, bonne soirée et au plaisir ». Je rhabille mon Esclave et partons enlacés dans un grand éclat de rires !
A suivre
Les chaînes de la liberté
Lady est prête. Sa robe, ses bas, son maquillage discret, le look bcbg. J’aime, mais je vais y apporter ma petite touche perso. Humeur coquine et bien sur perverse. Elle vient à moi, sourire aux lèvres, de toute façon elle sait et en a terriblement envie. Envie d’être, d’assumer, de montrer son appartenance, ma possession. Elle est à moi et avec moi plus rien ne compte, encore moins le regard des autres. Ou plutôt si, pour révéler la Femme qu’elle est.
Je referme les bracelets de cuir sur ces poignets, je fixe la laisse à son collier d’acier et nous sortons. Elle derrière, moi devant. Quoi de plus normal, pour un Maitre et son Esclave ? Direction le japonais, je suis aux anges,
mon Esclave sur son nuage. En fait, je crois qu’Elle pourrait être nue et entrer à quatre pattes dans le resto, un plug crinière dans le fondement cela lui serait complètement égal. Je jubile, si fier d’Elle.
Repas douceur, yeux dans les yeux, avec cette impression que personne ne s’aperçoit de rien. Bon, nous en serions presque déçue…Tant pis, puisque c’est ainsi, la suite en extérieur. L’agréable fraicheur d’un soir de printemps, nous sommes enlacés, des petits bisous de ci de là, mon Dieu que c’est bon. Enfin presque enlacé car Lady a, maintenant, de manière apparente les poignets entravés par un mousqueton. Je fais deux pas, la laisse visible de tous et nous commençons notre petite ballade dans les rues de Paris. A croire que les passants sont ailleurs, ils ne voient rien ou ne veulent pas voir. Pas grave, on s’en fou, on est seul au monde de toute façon. Bien sur l’excitation nous gagne et nous commençons, au coin d’une rue à nous embrasser et nous caresser d’une manière que la morale pourrait bien condamner : Ma main s’active frénétiquement sur son clito et la sienne fait profiter de la douceur du soir à mon sexe dans un va et vient, ma foi, tout à fait indécent…
A suivre
PS : Un titre comme un écho à un livre que nous aimons
08 avril 2009
Retrouvailles (2)
Combien d’heures se sont écoulées ? Nos Envies, nos étreintes passionnelles, ma domination, mes délicieux supplices qu’elle réclame, toujours plus haut, toujours plus loin, nous ont fait perdre toute notion de temps, de jour ou de nuit.
Se perdre, être absorbée, totalement possédée, disparaître, glisser à mes pieds, lui tenir fort la main et l’accompagner dans notre monde de liberté. Rien que nous deux. Exister enfin. Sentir ses envies qui sans relâche l’assaillent et font d’Elle la sublime Putain que j’attends. Bonheur ! La voila écartelée à 90° sur le cheval d’arçon, les jambes écartées reposant au sol. Le cadenas qui ferme ses lèvres étire son sexe : La possession, l’offrande, l’abandon engendrent l’excitation de ma superbe Esclave : Elle est trempe…Le spectacle me comble. Les lanières de cuir une fois de plus viennent caresser lentement son cul de Chienne. Son corps frissonne, j’aime. Elle est à moi. Elle m’offre son plaisir et ce plaisir là est mien. J’en dispose, je lui offre par mon fouet. Ce fouet qui à l’instant caresse et qui dans quelques secondes lui cinglera le cul. Elle le sait, parfaitement immobile, elle le réclame. A nouveau vivre ces moments lumineux ou elle est Esclave, ou elle est elle-même, ou elle ne s’appartient plus, n’est plus, n’existe plus... Ces moments qui comme des drogues anesthésient ses souffrances profondes et la propulse dans notre monde de liberté, de plaisirs et de jouissance.
Envie de lui offrir plus, encore plus...Ses fesses chaudes et rougies appellent l’apaisement de mes caresses. Mais pas que les miennes ! Pour Elle, j’invite des mains féminines à courir sur son derme. La coquine réalise, se tourne et se laisse emporter, apaisée, complètement relâchée, elle se tortille et offre ses seins à ces mains polissonnes…Je savoure l’instant. Doucement je la libère, les voila enlacées. Premiers pas, premiers effleurements, premiers baisers. Et moi ? Tellement heureux de lui offrir cet instant.
A suivre
30 mars 2009
Retrouvailles
Voila 3 semaines que nous ne nous sommes pas revus. Nous sommes enfin l’un devant l’autre, nous nous jetons dans les bras, l’étreinte nous réchauffe, nous réveille. Comme âpres un long sommeil, la fringale nous gagne. Mais celle-ci, est celle du désir. Frénésie du désir. Je la contemple, elle est superbe : ses yeux emplis de bonheur, son sourire délicieux, ses longs cheveux noirs. Tout cela me comble. Envie de prendre soin d’Elle, de m’occuper d’Elle.
La dominer ? Bien sur. Sans forcer, avec douceur. Elle est si fatiguée. Simplement la faire lâcher, lui offrir l’apaisement pour nous retrouver complètement. Mes mains appuient délicatement sur ses épaules. Elle glisse au sol avec sensualité, sa joue vient se poser sur ma chaussure, ses mains enserrent et caressent ma cheville.
Prosternée, je la sens se relâcher, la tension s’envole. Elle est maintenant à sa place, Elle est Esclave. Le silence apaise, jouissance du moment présent. Son bien être irradie et m’envahie…Moment de bonheur puissant. Les minutes s’allongent, le temps ne compte plus. Avec tendresse je la relève et lui passe la cagoule de cuir. Elle part. Doucement les cordes font leur œuvre.
A chaque caresse de chanvre qui court sur sa peau, Elle frisonne. Immobilisée de haut en bas par un maillage contraignant, Elle vacille. Un bondage serré des seins l’excite. Ses tétons dardent, Elle mouille : Elle est plaisir, Elle s’abandonne, Elle est à moi. Bonheur partagé ! Délicatement je l’allonge sur le lit, la couvre. Ainsi protégée et possédée, son souffle s’allonge et elle s’endort.
Au réveil, elle se trémousse dans ses cordes. Elle réclame. Retrouver sa condition d’Esclave : S’oublier entre mes bras, ne plus avoir peur au creux de mon ombre, ne pas parler, se blottir, petite Chose entre les mains de son Maitre, Esclave insouciante sans autre obligation que celle de me satisfaire. Plus de pensées négatives, plus d’angoisse, juste être celle que j’attends d’Elle. Ces idées là nous chavirent, elle est trempe, je bande. Ses seins durs m’attirent, à chaque effleurement elle vibre. « Les aiguilles sont dans mon sac » me dit-elle. Ben en voila une manière de nous retrouver !
Je pince de mes deux doigts la peau de son sein, d’un geste rapide je la transperce. Une fois, deux fois,…Trois fois à chaque sein. Je fini par les tétons. elle est parfaitement immobile son don est total, elle me comble, le plaisir est immense. Je déconnecte. Je pars ailleurs, avec Elle, dans notre monde sans doute. Espace de liberté et de passion infinie…
A suivre
24 février 2009
La chaise
Nue, assisse, les jambes et les bras écartés, entravés à la chaise, elle attend. Un plug vibrant, enfoncé bien à fond énerve sa chatte. Ses seins bondagés sont durs à souhait, les tétons sont dressés. Cagoule intégrale, une minerve qui enserre son cou fait d'Elle une Femelle racée, belle et désirable. Le spectacle me comble, envie de la caresser, de l’étreindre, de l’aimer. Je me retiens. Laisser venir le désir d’abandon, qu’elle sente combien il est devenu inutile de lutter. Ne plus résister, s’abandonner pour lâcher enfin et s’aimer, sans retenue, à notre manière.
L’immobilisation se poursuit, le temps travaille pour nous. Un coup de fil professionnel qui dure. Je l’admire : Superbe objet silencieux à ma disposition, le plaisir est immense. Je l’a vois s’apaiser, ses membres se relâcher.
Je veux lui offrir sa liberté, que toutes ses souffrances depuis si longtemps contenues s’épanchent pour enfin la voir renaître. Jouer avec le temps et l’immobilisation pour la faire lâcher. Elle n’a jamais connu cela, la tâche est rude quand tout son être s’est construit en réaction, en défense, en combat, en force brute. Accepter d’être dépossédée de son armure… Je connais sa force de caractère, sa capacité de sa résistance, je ne crois pas à la violence des lanières mais en la force des mots. Je veux que ceux ci s’insinuent au plus profond de sa prison pour mieux la faire exploser. Alors je récite ses vers - les siens - à voix haute et posée :
« J'ai gardé au fond de moi tout mes drames
De ceux qui, pourtant, charrient des torrents de larmes.
Aujourd'hui je sens le besoin de me libérer pour avancer
Et c'est à Vos pieds que je souhaiterais les verser.
…. »
Ces mots, par l’élégance d’un long poème, racontent sa vie et crient ses souffrances. De ces souffrances qui brisent et rongent à petit feu. Ces souffrances qui n’appartiennent qu’à Elle et qu’elle me fait partager par amour. A ma lecture, son corps est gagné de tremblements. Bientôt ses larmes coulent jusqu’à ses lèvres. Les miennes viennent inondées mes yeux, sa douleur est en moi. Sur le chemin de sa liberté, je continue d’une voix affirmée pour l’entrainer toujours plus loin. Quelques minutes, puis un dernier tremblement, là fin d’une incursion dans les recoins les plus noirs de son inconscient. La porte se referme. Je la libère avec amour, elle est éprouvée par l’effort qu’elle vient de fournir. Elle est déçue d’elle-même ; de ne pas avoir pu aller plus loin. Elle ne doit pas, les murs de sa prison portent les premières lézardes...
19 novembre 2008
Sous le porche
Sortie du resto, nos pas raisonnent sur le bitume humide de la Capitale. 23h ou plus ? Peu importe, les rues se vident. Brise d’autonome, instinctivement ma douce Lady vient se blottir tout contre moi. Je souris, j’aime la prendre dans mes bras et regarder avec un tendre sourire, son visage enfin apaisé. Elle vient chercher ma chaleur, ma protection, mon amour au creux de mes bras, et j’aime ça…
Quelques pas, puis dans un rire, elle me dit : « Hum ! Une fessée sous ce porche là-bas, dans cette petite rue… ». Un étonnement mêlé de fierté s’empare de moi. L’excitation aussi. Plaisanterie ? Provocation ? Réalité ?
Qu’à ce la ne tienne, quelques pas et nous voila dans cette rue vide, enlacé amoureusement dans l’angle de ce porche. Le plaisir va crescendo, l’étreinte devient très sexuelle. J’aime la sentir s’abandonner, devenir Chienne, Femelle en chaleur dans mes bras protecteurs. Je la retourne sans ménagement, ma main droite la plaque contre le porche sans douceur, la gauche la fait se cambrer en appuyant avec fermeté sur ses reins. Elle gémit et remue du cul. La petite Putain m’excite. Elle mouille. Sans un mot, je retrousse sa jupe, les premières claques longues, profondes s’abattent, s’emparent d’Elle et raisonnent dans la nuit…
Elle ne bouge plus, je la possède, elle est maintenant trempe, je suis raide. Le plaisir est à l’œuvre. Elle décolle, je l’accompagne. Moment délicieux, plaisir au diapason, bonheur partagé, hors du temps, hors du monde… Je caresse avec délicatesse ses fesses chaudes qui contrastent avec la fraicheur de la nuit. Elle frisonne, les yeux fermés, la bouche ouverte. Elle est plaisir. Puis doucement, je la prends dans mes bras ; nos caresses se mêlent et nos lèvres se rejoignent… Ma main gauche plonge entre ses fesses, mon index se glisse jusqu’à son petit trou et commence à l’ouvrir. Elle chavire, elle n’est plus là, envolée aux pays des merveilles. Et moi ? Aux anges !
A moins de 2 mètres de nous, soudain un bruit, un riverain récupère son scooter… son excitation redouble, Elle s’empale sur mon doigt, tout à son plaisir. Comprend-il ? Ou pas ? Je n’en sais rien, mais tout cela m’excite diablement ! Sans plus de bruit il s’éclipse… Ma douce Lady redescend entre mes bras et me regarde avec les yeux de l’amour. Je lui demande : « Tu l’as vu ? Entendu ?». Elle me répond : « qui ? ». Et mon rire raisonne dans la nuit…
27 octobre 2008
Fierté (partie IV)
Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Un bref moment de repos, enlacés dans les bras l’un de l’autre, une coupe de champagne, le bonheur qui flotte, nouvelles envies et je laisse Jean-Marc, magicien des cordes tout à son œuvre. Elle belle, très belle dans cet écrin de cordes rouges qui lui enserre sa taille, son sexe et son cul... Elle pose, s’expose sous l’œil de l’appareil photo. J’aime beaucoup, je sais qu’à ce moment elle aussi. Elle est devient autre en commençant à s’aimer…Un sentiment de fierté me gagne.
La liberté, le plaisir, l’amour sont là…Alors continuons. La Trainée se retrouve sur la table. Je demande à Jean Marc de l’immobiliser totalement et toujours de manière esthétique. Il s’accompli avec brio de cette tâche et il est tant d’abandonner mon Objet de déco pour quelques dizaines de minutes, là… Champagne, bavardage entre nous, elle ne bouge pas, ne bronche pas… Dans cette position, ainsi exposée et exhibée, je sens combien elle est bien, combien elle a envie de rester là et de ne pas être autre chose que ce qu’elle est en ce moment : Un simple Objet…Je la laisse à ce plaisir cérébral.
Une caresse sur ses fesses, des doigts offerts qu’elle lèche, suce, avale goulument en bonne Chienne fière de sa condition, viennent réveiller ses sens… Sa chatte exhibée ne trompe pas ; elle jute. Remarque désobligeante, elle se tortille, elle réclame donc. Me voila avec le martinet en train de réchauffer le derme déjà sensibilisé par la cire…Devant ce spectacle, Jean Marc commence à la fourrer avec ses doigts. La Salope fait des efforts pour s’ouvrir et recevoir plus, encore et encore. Son plaisir me réjouit. L’obscénité de mon Esclave m’excite. Mon rythme devient plus rapide et plus lourd, Jean Marc m’a rejoint et s’occupe sans grande retenue de cingler ses fesses. Elle ne bouge plus, reçoit, prend, absorbe et s’offre, se donne encore et encore : Je ressens le don qu’elle me fait avec une force égale à celle des coups reçues. Tout mon corps, mon esprit s’imprègne de la puissance de ses sentiments. Je décolle, loin, haut, longtemps, la force immense du plaisir cérébrale… Pony Lo s’active sur la chatte de mon Esclave alors que les coups redoublent, je l’a sens gagné par le plaisir, tout autant sexuel que cérébral. Je lâche, rattrapé par l’envie irrépressible de la prendre dans mes bras, seule Pony Lo continue à s’activer alors que Jean Marc marque son fessier au paddle. Les derniers soubresauts de mon Esclave, il est grand temps de nous retrouver…
Je la libère vite et je la prends doucement dans mes bras, avec tendresse. Seul au monde dans cette étreinte merveilleuse, yeux dans les yeux, des sourires qui irradient et le bonheur qui explose…
10 octobre 2008
Révélation
Elle est là, sur ce lit. Le bondage des seins est aussi serré que possible, ils sont durs, froids, légèrement violacés, les tétons dressés. Les bras en croix, les jambes écartées et repliées. Elle est offrande. Le sexe, luisant, béant, obscène appelle à la fornication. Son don est total, elle ne bouge pas, ne veut pas bouger. Elle a décidé de ne plus s’appartenir. Elle est Mienne, objet de mes perversions et de mes plaisirs. Je la possède par son con, par son cul, par la corde, par les pinces, ou par le fouet. Mais elle veut plus, réclame plus, elle me veut, elle veut me sentir en elle, par mon sexe qui défonce ses entrailles avec violence, par mon esprit qui la prend, la dirige et la cadre. Possession physique et mentale : Possession totale.
Mais qui possède qui ? Par cette violence et ce plaisir elle est à moi comme je suis à elle. Totalement. Elle m’a absorbée… Paradoxe ? Non ! Finalité désirée, voulue, rêvée, celle de deux êtres habités l’un par l’autre.
Je me retire de son trou béant, le martinet caresse longuement ses seins, son sexe. Elle frissonne, je frissonne. Son excitation est visible, son plaisir palpable par tout son être. Le mien est immense. Sur son sexe ou sur ses seins les coups commencent à tomber. D’abord lentement. Elle ne bouge pas, ils redoublent ; plus dur, plus fort, jambes grandes ouvertes, bras en croix, toujours immobiles. Elle les prend comme cadeau, les avale comme élixir de vie et les absorbe comme délivrance. Besoin de ces coups, qui la pénètrent profondément, envahissent son corps par son intimité et s’insinuent au plus profond de ses entrailles et de son esprit. Le martinet est son compagnon de guerre pour sa liberté, je lui offre ; il est moi. Dans cette bataille intérieure, elle brise et triomphe de ce carcan d’une non-vie qui l’étouffe depuis tant d’années. Ces coups qui strient son derme, peuvent faire souffrir mais elle les veut encore et encore. Elle les appelle, les réclame dans un râle. Ces coups lui offrent la vie, ces coups comme un butoir brisent les portes de sa prison, la débarrassant de tout ce qui a pourri sa vie : tabous, peurs, culpabilités, souffrances. Enfin vivre ! Vivre comme elle n’a jamais vécue. Jouir de son corps, jouir d’elle-même, jouir de notre vie. Fière de sa liberté si âprement gagnée, fière de sa condition, fière de sa Soumission. Alors oui, que mes coups redoublent avec frénésie, plus longs, plus lourds, plus nombreux, plus profonds pour la délivrer à jamais, pour crier à tous sa rage de vivre et le bonheur d’être enfin Femme dans mes bras.
Mes bras, qui dans quelques instants, la recueilleront, mes mains qui la câlineront, mes doigts qui sécheront ses larmes, mes mots qui l’apaiseront, et mon regard qui lui dira tout de mes sentiments pour Elle…
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