10 novembre 2009
Histoire de L (Partie VI)
Elle se réveille tout doucement, juste un peu meurtrie par les barreaux et l’acier de ses chaines, elle s’étire, merveilleusement bien, apaisée et reposée comme elle ne l’a pas été depuis bien longtemps. Elle est heureuse, heureuse et amoureuse. Le donjon est silencieux, des questions viennent à son esprit : Combien de temps a-t-elle dormie ? quelle
heure est il ? fait-il jour ? Que va-t-il se passer maintenant ? Des questions, encore des questions, que d’un coup elle balaye de son esprit : « Ces questions n’ont plus aucun sens, je suis a lui, je suis son Esclave, il dispose, de mon cœur, de mon esprit, de mon corps. Lui seul décide désormais … », L’air frais inonde ses poumons, sensation de légèreté et de liberté. Paradoxe de sa condition. Envie de rester là, dans cette cage, dans cette bulle protectrice, ainsi entravée, aussi longtemps que Lui le désire, y passer une journée, une semaine ou plus…. Ne plus penser à rien, être Esclave, son Esclave vivante et libérée de ses démons.
Elle se perd dans ses pensées, ses doigts effleurent le tatouage sur son pubis, courent sur ses lèvres alourdies par le cadenas, caressent ses anneaux, s’insinuent dans son sexe qui s’humidifie puis viennent jouer, de plus en plus vite, avec son bouton qui gonfle sous le désir. Sa respiration s’accélère. Les images de la journée d’hier défilent, les émotions vécues l’envahissent à nouveau et l’emportent. Elle s’électrise, se raidie, et s’effondre sous la force de l’orgasme. …Quelques minutes ; le temps de reprendre ses esprits et toujours cette envie. Cette envie de vie. Cette envie d’un esclavage total et sans retour. Oui, toujours plus, toujours plus loin… Elle rêve de cette marque d’appartenance qui est la plus forte à ses yeux : l’offrande de sa chevelure. L’image de la féminité, de sa féminité, cette chevelure qui l’incarne au mieux : « Un immense sacrifice - pense t’elle avec envie - une réelle preuve d’appartenance, d’abnégation »...Elle perd pied à nouveau, s’engloutissant avec délice dans son monde d’Esclave, si souvent rêvé devenu enfin réalité.
A suivre
16 octobre 2009
La circulation du pouvoir - Partie II - L'affrontement
Elle s’endormait tout contre lui, protégée par ses bras… Elle était bien… si bien… Il y avait eu cette confrontation, dont il avait si bien compris le besoin, mieux qu’elle même, bien mieux qu’elle… Elle ne s’attendait pas à cette réaction…
Confrontation acceptée, en quelques sortes… Oui elle en avait besoin, pour elle, pour s’affirmer vraiment, et parce qu’elle avait besoin de le sentir vraiment plus fort qu’elle… pas juste de le laisser être plus fort qu’elle…
Sa sécurité en dépendait, sa reconnaissance, et puis elle en avait besoin pour elle aussi, sentir qu’elle pouvait résister, et ne plier que sous une force de caractère véritable, mais plus par docilité. Son statut il devrait le mériter, le gagner, par la force, non par la ruse, la tricherie, la manipulation, la culpabilisation …Tout ça n’était un jeu mais un vrai rapport de force, faire plier, sans faire semblant.
Et là que se passait –il ? Confrontation acceptée. Elle avait refusé sciemment une des facettes de sa condition et le lui avait dit … Il avait compris le message, besoin de défier, besoin de plier, besoin de s’affirmer, besoin de vérifier qu’il était bien le plus fort, et pas seulement parce qu’elle le laissait l’être…Besoin de le reconnaître, besoin de se reconnaître elle dans son affirmation, de sentir sa propre force s’exprimer, besoin prendre confiance en elle, de prendre conscience de sa capacité à tenir tête…
Le moment qu’elle venait de vivre revenaient à son esprit… Elle se voyais prise par les cheveux, faisant un geste rebelle pour se dégager, le toisant fortement du regard, un regard qui lançait des éclairs, un regard de refus, lui la reprenait et la giflait, elle continuait a le toiser, il la regiflait plusieurs fois et d’une main forte et ferme il la forçait a se mettre a genoux et la dressée, pliée, sanglotante elle acceptait enfin et se mettait à lui lécher les chaussures en signe de défaite loyale, acceptée et reconnue…
12 octobre 2009
Corset by Ken Marcus
08 août 2009
Histoire de L (Partie V)
Elle glisse, à même le parterre brut de la cave, dans les bras de son Maitre. Elle plane, protégée et aimée. De ce qu’elle fut, du fardeau de sa vie passée, elle n’en veut plus. Ce soir, après ces différentes épreuves, elle se sent déjà plus légère. Mais elle veut aller encore plus loin, en se donnant encore plus. Marcher vers cette possession totale et définitive ; voila son rêve. Rêve d’absolu. Sans retour possible en arrière. Plus d’existence en propre, ne plus rien posséder, plus aucun droit, faire que chaque acte de sa vie, soit dicté par son Maitre, plus aucune raison d’être que de le servir, de le satisfaire et de l’aimer. Ne plus penser pour soi, ne plus penser à soi. Vivre par et pour Lui. Un rêve qui devient réalité. Libérée de ce qu’elle fut, de ses souffrances par son don total : La liberté dans l’Esclavage. Paradoxe ? Ce désir là s’exacerbe, la tête lui en tourne, elle chavire, son estomac se vrille…
Son Maître l’aide à se relever avec amour. Une cagoule de cuir, totalement fermée, vient emprisonnée sa tête. Il lui retire les bracelets de cuir. D’autres en acier viennent se refermer sur ses membres. Elle ne les voit pas, sent seulement la douce fraicheur du métal sur sa peau. Elle réalise alors, ce pas de plus qu’elle fait sur le chemin de son esclavage. Elle frissonne, son sexe ruisselle, elle lâche et chancelle, son Maître la retient. Son poignet est posé sur l’enclume, un coup sec, le rivet s’écrase et l’emprisonne définitivement. Par 4 fois le marteau fait son office. Les lourdes chaines caressent sa peau. Les yeux fermés, des images chatoyantes et apaisantes d’un monde de liberté et de renaissance viennent à son esprit : Elle est Esclave. Tout contre elle, la présence protectrice de son Maitre l’irradie, l’envie de se laisser aller toujours plus.Il pose sa main sur sa nuque et la plie à 90° jusqu’à ce qu’on visage repose sur l’enclume. Le collier d’acier vient se fermer sur son cou. Le coup sec du marteau qui l’emprisonne, la libère et l’offre définitivement à son Maitre. Elle s’abandonne…
La suite elle ne sait plus. Le clic d’un cadenas qu’il ferme sur ses anneaux, une petite cage aux barreaux d’acier, la reçoit en position fœtale. Impuissante, immobilisée, merveilleusement protégée. Elle sombre doucement, emportant pour dernier souvenir le baiser d’amour de son Maitre.
A suivre
16 avril 2009
Histoire de L (Partie IV)
Ce «oui Maitre » résonne dans sa tête, envie d’aller toujours plus loin dans son don, cette idée la rend folle. Elle a perdu la notion du temps, ce bandeau sur les yeux la désinhibe complètement, il n’y a que Lui.
Lui à qui elle veut appartenir comme jamais une Femme ne s’est donnée. Souffrir pour lui, le don ultime. La voila entrainée au milieu de la cave. Une barre entrave et écarte ses chevilles, ses bras sont tirés en hauteur. Plus rien n’existe, plus rien ne compte, là, s’offrir maintenant, totalement, à jamais. En elle, une force immense la pousse à avancer, rage de vivre violente, amour animal. Fière, si fière. Puissance du ressenti. Pourquoi ? Elle se réalise autre, définitivement autre, par ces anneaux - les anneaux de son Maitre - mais aussi par ce tatouage qui marque son intimité. Aller plus loin pour Lui, par amour, car tel est sa raison d’Esclave, sa raison de vie.
Un claquement, la lanière du fouet s’enroule et brule son torse. La surprise. Un cri qu’elle ne peut retenir. Au second coup, aucun son. Elle décolle, ses pensées l’ennivrent : « Oui Maitre, je suis à vous, ma souffrance est mon offrande d’amour, les marques sur ma peau ma fierté… ». Elle est Elle, passionnée, amoureuse, heureuse. La douleur est là, mais différente. Elle l’appelle, la réclame, la possède, la domine, la chavire. Elle chancelle, ne sait plus, ne s’appartient plus, elle est ailleurs, chaque coup la remplie, la pénètre et l’apaise. Des chaudes larmes coulent ininterrompues… Combien de coups ? Combien de temps ? Elle ne sait, seulement son corps qui ne la porte plus, la limite physique …Une main – la main de son Maitre, bien sur – vient délicatement essuyer ses larmes. Des larmes de souffrance sans doute, oui mais des souffrances d'autrefois, d'un autre temps qui l'a renvoient aussi loin qu'elle peut s'en rappeler, dans son enfance, dans son adolescence. Des larmes de liberté, de joie et d'amour d'aujourd'hui...Délicatement il l’a libère, elle s’effondre dans ses bras. Il est là, pour Elle, rien que pour Elle. Instant magique. Que ce moment dure à jamais…
A suivre
27 janvier 2009
Histoire de L (Partie III)
Tout dans sa tête est fièvre et envie. Elle aime cette impuissance que lui donnent les sangles, elle aime l’obscénité de la situation. Là, exhibée, elle sent son sexe gonflé, la mouille qui coule : Le plaisir la possède. Le bruit délicieux des gants en latex qu’on enfile. Là, bientôt fouillée devant tous, Salope, Chienne lubrique, elle chavire.
Mais non, ce n’est pas ça, des doigts inconnus et latexés, pince ses grandes lèvres sans égard, sans un mot pour Elle. La voix de son Maitre, mais ses mots ne sont pas pour Elle. Ils discutent entre eux, trop loin, trop bas pour comprendre. Peur ? Non, plus maintenant. Au milieu de tous, au milieu de cette pièce sur cette estrade, Elle se sait objet de toutes les attentions, des convoitises et des envies. Elle est bien, si bien, Elle marche vers lui et rien, plus rien ne l’arrêtera. Pour lui, Elle sera cette Esclave tant désiré.
Le métal froid d’une pince mord sa lèvre. De suite, une douleur fulgurante vient la transpercer. Un petit cri s’échappe, elle se reprend, elle a compris ; elle vient d’être annelée. Annelée pour Lui. La douleur fait place au plaisir, plaisir cérébral bien sur, mais surtout fierté, cette fierté plus fort que tout qui l’envahie : Porter ses marques de possession dans l’intimité de ses chairs, avancer sur son chemin. Ces anneaux qu’elle pourra toucher en pensant à Lui, qui la rendront différente à jamais, non pas déformée mais façonnée. Le second n’est que formalité, Elle plane. Très envie de voir son sexe, de se caresser. Demander ? Mais non, simplement obéir, ne plus décider, être son Esclave. Il lui a dit, elle a compris, elle le sait, elle le veut. Elle quittera cette cave, dans quelques jours ou semaines, différente, transformée, vivante ; Femme tout simplement. Alors que cet instant magique se perpétue.
Un doux baiser, vient se poser sur ses lèvres, un merveilleux « je t’aime et je suis fier de toi, Mon Esclave » murmuré à son oreille. Elle se relâche et attend avec calme et envie la suite…
La suite ? Les piqures d’une aiguille qui encre son pubis. La marque indélébile d’un tatouage. Cet idéogramme chinois qui veut dire Esclave. Plus aucun doute, elle sera à jamais autre. Tout revient à la surface de son conscient, toutes ses blessures, si longtemps enfouies, disparaissent à jamais dans ses larmes qui coulent, douces et apaisantes. Combien de temps tout cela dure ? Peu importe mais pourvu que ça dure, que ce moment ne finisse jamais. Dans son esprit, plus rien autour d’Elle, seulement Lui. Lui et Elle. Puis l’envie de ses bras, envie de son Amour. Il la libère. Toujours les yeux bandés elle sent ses bras, si protecteur, la prendre et la serrer. Leurs langues se trouvent, et s’enlacent. Il lui murmure : « Voulez vous aller plus loin ? Encore plus loin ? ». Elle attendait ces mots là avec envie et passion. D’une voix haute et ferme, elle répond : « Oui, Maître ».
(A suivre)
17 décembre 2008
Histoire de L (Partie II)
Les bruits de la rue s’éloignent, le calme la gagne. La fraicheur de la cave l’apaise, ses amis sont là. Son Maître la regarde avec amour. Elle se sent extraordinairement bien. Détendue et en accord avec Elle-même. Cette petite cave au plafond bas la rassure comme les sourires chaleureux de ses amis. Sa place a toujours été là, à ses pieds, c’est une évidence.
Son Maitre se rapproche d’Elle, passe dans son dos en l’effleurant du bout de ses doigts. Elle frisonne. Il lui noue avec douceur un long foulard de soie noire sur ses yeux, il l'a prend dans ses bras et dépose de tendres baisers sur ses lèvres. Les paroles sont devenues inutiles. Envie, très envie de se donner. Cette envie tapie au plus profond d’Elle, incroyablement forte, violente, envie d’exploser, cette envie d’être à Lui, totalement et ne plus jamais s’appartenir. Paradoxalement elle est très calme. Le calme de la certitude et de la maturité. Ce qui va se passer, elle n’en a qu’une vague idée, mais Elle le désire depuis si longtemps… 
Son Maitre la place au milieu de la cave. Lui écarte les jambes et ramènent doucement ses bras dans son dos. Plus rien, le silence, elle se sent exposée, l’attente, la délicieuse attente. Elle flotte dans son corps, dans sa tête. Des mains féminines, sensuelles, lui ouvrent les boutons de son chemisier. La caresse sur tout son corps. Elle gonfle la poitrine. Se redresse. L’effeuillage a commencé. Elle se sent incroyablement Femme. Belle et désirée. La voila nue, portant seulement son porte jarretelles ; ses bas et ses escarpins. L’attente reprend.
Des bruits, des pas dans l’escalier, une voix inconnue, des paroles trop basses pour être audibles. Le frisson excitant de l’inconnu la gagne, une pointe de peur aussi. Une chaise sans doute, derrière elle, vient d’être installée. Aucune certitude. Des bruits de chaînes, de métal, des bruits indéfinissables qui en deviennent inquiétants, amplifiés par la voute de la cave, résonnent en Elle. Prise par des mains inconnues, Elle est assise sans douceur sur cette chaise qu’elle découvre. Le dossier est droit, trop droit, la chaise d’acier est dure, inconfortable, ses membres sont sanglés serrés sur les montants. Sa tête est immobilisée par une sangle qui passe sur son front. Un écarteur de bouche l’empêche de parler. Impuissante, elle est offerte, les jambes ouvertes, le sexe exhibé. Obscénité de la scène. Délicieuse obscénité. Elle mouille. Au fond d’elle-même, elle se laisse emporter. Oui elle veut être violentée, mal menée, envie d’hurler ses désirs trop longtemps enfermés, rejetés, enfouis. Elle désire que ses mains inconnus disposent d’Elle, en font un jouet, un objet, de simples trous à disposition, offerte à tous les outrages. Désir fou d’être possédée, prise là, défoncée sans ménagement, par des godes monstrueux, des poings qui la déchirent sans aucun égard ; là devant son Maître, pour son Maître. Envie de fouet, de lanières qui cinglent et marquent les chairs, oui de marques, les marques de son Maître. Elle les rêve définitives pour une possession définitive. La tête lui tourne, enivrée par toutes ces pensées qui explosent en Elle …
S’offrir à jamais pour offrir une overdose de bonheur et d'amour a son Maître.
(A suivre)
21 novembre 2008
Histoire de L (Partie I)
L. finit sa retouche de mascara. Elle est fin prête. Elle aime se regarder longuement dans la glace : Que de changements au cours de ces longs mois, elle s’est sentie devenir Femme en même temps qu’elle devenait son Esclave. En se contemplant, un état de bien être l’envahi, si bon, si doux. Elle sait qu’il l’inspectera, mais elle sait qu’elle lui plaira ! Une certitude et beaucoup de fierté après tant d’années de doute. Une victoire sur elle-même, grâce à Lui. Son maquillage parfait, ni trop, ni pas assez, ses bas coutures qui gaine d’une verticale parfaite ses jambes, sa longue chevelure éclatante, son vernis nacré superbe, le chemisier et le tailleur élégant, la lingerie de marque…Oui, L. est belle, en parfaite harmonie avec elle-même. Sensuelle et désirable, Femme tout simplement comme son Maître l'a faite.
Sa main caresse son collier d’acier chromé qui scintille sous la lumière de la salle d’eau.
Ce collier, déjà presque un an qu’elle le porte. La rêverie la gagne… Elle se rappelle comme si c’était hier, ce jour ou il lui offrit. Un doux frisson parcourt tout son être.
En ce début d’été et de vacances, dans quelques heures elle ira plus loin dans sa Soumission, dans son Esclavage. Elle le veut au plus profond d’elle-même. Oui son Maître la possède mais ce n’est pas assez, pour Lui, pour Elle. Elle veut définitivement tourner la page de son « non-être » qu’elle a été pendant toutes ces années. Alors dans quelques minutes on viendra la chercher pour l’amener au sous sol, dans ce donjon qui l’a vu naître. Quand est ce qu’elle en ressortira ? Elle n’en sait rien, dans quelques semaines sans doute, ou plus. Un plaisir profond, puissant et doux la gagne, elle sent ses lèvres se gonfler son sexe se gorger. Coupée totalement du monde, libérée de tout ses soucis, véritable délivrance, elle va vivre en Esclave, penser en Esclave, vivre par et pour son Maître comme elle l’a toujours rêvée. Plus d’existence en propre. Abandon total, obéissance absolue.
On frappe à la porte de la salle d’eau. Voici sa meilleure amie, Soumise comme elle, qui vient la chercher. Elle la complimente, ramène ses mains dans le dos et lui verrouille ses bracelets de cuir. Pas de foulard sur les yeux, elle aime cette attention de son Maitre. Il y a longtemps qu'il lui a appris à ne plus baisser les yeux devant quiconque, sauf devant lui, bien sur. Elle sait que dans quelques instants se présentant devant leurs amis les plus chers ceci verront la fierté dans son regard. La fierté de la Femme, la fierté de l’Esclave.
Fermement tenue par le bras, elle est entrainée dans les escaliers du donjon.
A suivre
05 novembre 2008
Vous serez à moi
Lady,
Vous arriverez le vendredi soir et repartirez le dimanche dans la soirée. Avec vous, vous emporterez quelques tenues de votre garde robe que vous aurez des plus provocantes ou fétichistes. Dès que vous aurez franchi le pas de ma porte, vous deviendrez mon Objet, ma Chose, mon Amusement. Vous savez qu’à ce moment là vous serez à moi, je disposerais de vous comme je l’entends, vous n'aurez plus de droits, vous ne serez plus rien, vous ne gérerez plus, vous m’appartiendrez.
De fait vous serez à la disposition de mon plaisir et votre seule utilité sera celle là. Satisfaire mes désirs, tout mes désirs, n'être plus que trous, 3 trous à remplir comme je le voudrais, quand je le voudrais...
Quand vous passerez cette porte, en tant qu'objet vous vous dépouillerez de vos atours "civils" et je vous vêtirai de ceux que j’ai choisi pour vous. Ou peut être pas...vous resterez alors nue, simplement votre collier d'acier et votre laisse... Chienne de compagnie ou bien, selon mes envies tour à tour, transformée en mobilier humain (table basse, lampadaire, repose pieds ou simple statue décorative), invitée à exécuter quelques tâches ménagères, gênée par le port d'entraves ou de contraintes diverses.
Vous dormirez attachée, tenue en laisse au pied du lit et même pendant vos moments de repos je pourrai vous posséder comme je veux, par ou je veux, sans me justifier, sans dire un mot...Vous prendrez vos repas à mes pieds dans une gamelle et pour rien au monde vous ne souhaiterez une autre position.
Vous apprendrez à uriner toujours sous les yeux de votre Maître, dans le bac de la douche, cuisses ouvertes, ou bien en extérieur entre deux voitures en stationnement. Lorsque vous ne serez pas soumise à quelque posture ou à quelque tourment, vous porterez en permanence une ceinture de chasteté, et probablement des plugs ou des godes choisis avec soin. Car votre plaisir m’appartient et seul moi déciderai de votre jouissance ou pas. Je vous ferais prendre l'air, en m'accompagnant lors de vos sorties en ville, porteuse de vêtements provocants masquant les intimes contraintes déjà citées.
Régulièrement conviée à des séances de bondage et abandonnée en postures inconfortables dont la durée sera laissé à mon respectueux mais exigeant bon vouloir, vous me quitterez le dimanche soir. Fière, épanouie, heureuse... Vous serez Soumise.
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