Envie de vie

Ma vie, ma vision des relation D/S, l'Amour....

24 février 2009

La chaise

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Nue, assisse, les jambes et les bras écartés, entravés à la chaise, elle attend. Un plug vibrant, enfoncé bien à fond énerve sa chatte. Ses seins bondagés sont durs à souhait, les tétons sont dressés. Cagoule intégrale, une minerve qui enserre son cou fait d'Elle une Femelle racée, belle et désirable. Le spectacle me comble, envie de la caresser, de l’étreindre, de l’aimer. Je me retiens. Laisser venir le désir d’abandon, qu’elle sente combien il est devenu inutile de lutter. Ne plus résister, s’abandonner pour lâcher enfin et s’aimer, sans retenue, à notre manière.

L’immobilisation se poursuit, le temps travaille pour nous. Un coup de fil professionnel qui dure. Je l’admire : Superbe objet silencieux à ma disposition, le plaisir est immense. Je l’a vois s’apaiser, ses membres se relâcher.

Je veux lui offrir sa liberté, que toutes ses souffrances depuis si longtemps contenues s’épanchent pour enfin la voir renaître. Jouer avec le temps et l’immobilisation pour la faire lâcher. Elle n’a jamais connu cela, la tâche est rude quand tout son être s’est construit en réaction, en défense, en combat, en force brute. Accepter d’être dépossédée de son armure… Je connais sa force de caractère, sa capacité de sa résistance, je ne  crois pas à la violence des lanières mais en la force des mots. Je veux que ceux ci s’insinuent au plus profond de sa prison pour mieux la faire exploser. Alors je récite ses vers - les siens - à voix haute et posée :

« J'ai gardé au fond de moi tout mes drames
De ceux qui, pourtant, charrient des torrents de larmes.
Aujourd'hui je sens le besoin de me libérer pour avancer
Et c'est à Vos pieds que je souhaiterais les verser.
…. »

Ces mots, par l’élégance d’un long poème, racontent sa vie et crient ses souffrances. De ces souffrances  qui brisent et rongent à petit feu. Ces souffrances qui n’appartiennent qu’à Elle et qu’elle me fait partager par amour. A ma lecture, son corps est gagné de tremblements. Bientôt ses larmes coulent jusqu’à  ses lèvres. Les miennes viennent inondées mes yeux, sa douleur est en moi. Sur le chemin de sa liberté, je continue d’une voix affirmée pour l’entrainer toujours plus loin. Quelques minutes, puis un dernier tremblement, là fin d’une incursion dans les recoins les plus noirs de son inconscient. La porte se referme. Je la libère avec amour, elle est éprouvée par l’effort qu’elle vient de fournir. Elle est déçue d’elle-même ; de ne pas avoir pu aller plus loin. Elle ne doit pas, les murs de sa prison portent les premières lézardes...

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14 février 2009

Saint Valentin

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Petites pensées à tous les amoureux, et bien sur, tout particulièrement, à ma tendre et douce Esclave

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11 février 2009

Tatoo beauty

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Posté par Maitre_P à 19:41 - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

souffrir ?

Comment juger, apprécier la souffrance désirée par certaines Soumises? A quoi correspond-elle?

Par nature je me méfie de la souffrance infligée. sm03Défiance implicite liée à ma chère perversion qui n’a rien de sadique et qui ne me procure pas de plaisir à faire souffrir l’autre.  Je me suis toujours tenu loin des femmes masos. Cette souffrance voulue, souhaitée par la punition devenue « normale », punition recherchée et finalement jouissive. Expression physique d’une culpabilité destructrice dans la haine de soi. Schéma simple, simpliste dirons certains, mais qui a le mérite d’expliquer dans de nombreux cas.

Mais est-ce la seule raison qui conduit la Soumise à chercher la souffrance et le plaisir associé ? J’ai appris à répondre par la négative.

Et si souffrir pour l’autre était le don suprême ? Et si c’était la manière choisie par la Soumise pour démontrer sa nature profonde et la puissance de son amour pour son Maitre ? Comme la marque de la  possession ultime ? Jusqu’au bout de son chemin, jusqu’au bout de sa Soumission...
J’éprouve à cette idée là, une sorte d’ivresse mélangée d'admiration pour celles qui empruntent ce chemin. Expression d’une force de caractère et d’un amour hors du commun. Ensuite croyant pleinement au rôle positif que peut jouer la relation D/S, l’idée me séduit car la souffrance désirée trouve là une raison «extérieure». Elle en devient sublimante, valorisante et donc constructive et non plus destructive comme dans le cas précédent.

En conclusion force est de constater que la finalité est différente entre une personne maso et soumise. La première s’inscrit dans une démarche égoïste ou le Maître n’est finalement qu’un moyen, un outil qui va lui permettre d’obtenir la douleur. La douleur devenant la seule et unique finalité. La seconde a pour but la satisfaction de son Maître et la douleur un moyen seulement. La Soumise fait le don de sa souffrance pour preuve de sa soumission/amour à son Maitre, dans la satisfaction des attentes de son Maitre. En retour de ce don, elle attendra la reconnaissance et l’amour, les ingredients nécessaire à sa recosntruction.

Posté par Maitre_P à 00:00 - Mon BDSM - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

03 février 2009

Naître au recevoir

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"Il faut créer beaucoup de vide en soi pour naître au recevoir."

Jacques Salomé

Posté par Maitre_P à 11:11 - Citations - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

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