31 octobre 2008
Un dur, un vrai, un tatoué...
La Soumise, le plus souvent, porte en elle l'image du Maître fort, viril et protecteur. Mais n'attend-elle que cela?
Une amie me comfiait que jamais son Maître ne s'ouvrait à Elle, que rarement il avait une attention ou un mot doux. Peur de se départir de son rôle de Maitre? Se livrer, faire preuve d'attention, est il ce rabaisser ?
La relation DS doit conduire à l'équilibre avec nous même, à une personnalité sereine et apaisée. Fermer, se bloquer de la sorte est pour moi une maniére de se mettre en déséquilibre profond. Le Maître ne peut se construire seul, il se construit avec et par sa Soumise. Exprimer à ma chère Lady mes doutes et mes faiblesses, rechercher mes réponses dans sa force et son affection pour moi n'a rien d'antinomique avec ma responsabilité de Maïtre. Elle reste pleine et entiére, tout en lui prouvant la confiance et la tendresse que j'ai pour Elle. N'est ce pas ce dont vous avez vous aussi besoin Mesdames les Soumises ?
"Celui qui dit qu'un homme ne doit pas pleurer, ne sait pas ce qu'un homme veut dire." (Yasmina Khadra)
27 octobre 2008
Fierté (partie IV)
Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Un bref moment de repos, enlacés dans les bras l’un de l’autre, une coupe de champagne, le bonheur qui flotte, nouvelles envies et je laisse Jean-Marc, magicien des cordes tout à son œuvre. Elle belle, très belle dans cet écrin de cordes rouges qui lui enserre sa taille, son sexe et son cul... Elle pose, s’expose sous l’œil de l’appareil photo. J’aime beaucoup, je sais qu’à ce moment elle aussi. Elle est devient autre en commençant à s’aimer…Un sentiment de fierté me gagne.
La liberté, le plaisir, l’amour sont là…Alors continuons. La Trainée se retrouve sur la table. Je demande à Jean Marc de l’immobiliser totalement et toujours de manière esthétique. Il s’accompli avec brio de cette tâche et il est tant d’abandonner mon Objet de déco pour quelques dizaines de minutes, là… Champagne, bavardage entre nous, elle ne bouge pas, ne bronche pas… Dans cette position, ainsi exposée et exhibée, je sens combien elle est bien, combien elle a envie de rester là et de ne pas être autre chose que ce qu’elle est en ce moment : Un simple Objet…Je la laisse à ce plaisir cérébral.
Une caresse sur ses fesses, des doigts offerts qu’elle lèche, suce, avale goulument en bonne Chienne fière de sa condition, viennent réveiller ses sens… Sa chatte exhibée ne trompe pas ; elle jute. Remarque désobligeante, elle se tortille, elle réclame donc. Me voila avec le martinet en train de réchauffer le derme déjà sensibilisé par la cire…Devant ce spectacle, Jean Marc commence à la fourrer avec ses doigts. La Salope fait des efforts pour s’ouvrir et recevoir plus, encore et encore. Son plaisir me réjouit. L’obscénité de mon Esclave m’excite. Mon rythme devient plus rapide et plus lourd, Jean Marc m’a rejoint et s’occupe sans grande retenue de cingler ses fesses. Elle ne bouge plus, reçoit, prend, absorbe et s’offre, se donne encore et encore : Je ressens le don qu’elle me fait avec une force égale à celle des coups reçues. Tout mon corps, mon esprit s’imprègne de la puissance de ses sentiments. Je décolle, loin, haut, longtemps, la force immense du plaisir cérébrale… Pony Lo s’active sur la chatte de mon Esclave alors que les coups redoublent, je l’a sens gagné par le plaisir, tout autant sexuel que cérébral. Je lâche, rattrapé par l’envie irrépressible de la prendre dans mes bras, seule Pony Lo continue à s’activer alors que Jean Marc marque son fessier au paddle. Les derniers soubresauts de mon Esclave, il est grand temps de nous retrouver…
Je la libère vite et je la prends doucement dans mes bras, avec tendresse. Seul au monde dans cette étreinte merveilleuse, yeux dans les yeux, des sourires qui irradient et le bonheur qui explose…
20 octobre 2008
Reconnaissance
J’aime vagabonder sur la toile. Découvrir des blogs de Soumise. J’y ai trouvé des merveilles de sensibilité féminine, passions brulantes, amours exacerbés, fierté d’appartenir, possession absolue. De belles pages écrites et réécrites sans cesse par des Femmes qui disent, crient, hurlent au fil des blogs l’amour, leur Amour pour leur Maître.
Mais très rarement, j’ai lu dans un blog l’hommage d’un Maître à sa Soumise. Le don de soi appelle la reconnaissance du Maître. Cette reconnaissance là, est la plus importante.
La seule capable d’être entendue par celle qui se donne,
La seule capable de lui rendre son amour propre et de la faire grandir,
La seule capable de la confirmer dans sa fierté d’appartenir, dans sa Soumission.
Ecrire quelques mots sur un blog, au travers d’un texte ou d’un commentaire, cela ne prend que quelques minutes. Certes, ce n’est pas la manière essentielle d’exprimer sa reconnaissance et son amour pour Elle, mais c’est une manière forte et belle que de le faire publiquement.
10 octobre 2008
Révélation
Elle est là, sur ce lit. Le bondage des seins est aussi serré que possible, ils sont durs, froids, légèrement violacés, les tétons dressés. Les bras en croix, les jambes écartées et repliées. Elle est offrande. Le sexe, luisant, béant, obscène appelle à la fornication. Son don est total, elle ne bouge pas, ne veut pas bouger. Elle a décidé de ne plus s’appartenir. Elle est Mienne, objet de mes perversions et de mes plaisirs. Je la possède par son con, par son cul, par la corde, par les pinces, ou par le fouet. Mais elle veut plus, réclame plus, elle me veut, elle veut me sentir en elle, par mon sexe qui défonce ses entrailles avec violence, par mon esprit qui la prend, la dirige et la cadre. Possession physique et mentale : Possession totale.
Mais qui possède qui ? Par cette violence et ce plaisir elle est à moi comme je suis à elle. Totalement. Elle m’a absorbée… Paradoxe ? Non ! Finalité désirée, voulue, rêvée, celle de deux êtres habités l’un par l’autre.
Je me retire de son trou béant, le martinet caresse longuement ses seins, son sexe. Elle frissonne, je frissonne. Son excitation est visible, son plaisir palpable par tout son être. Le mien est immense. Sur son sexe ou sur ses seins les coups commencent à tomber. D’abord lentement. Elle ne bouge pas, ils redoublent ; plus dur, plus fort, jambes grandes ouvertes, bras en croix, toujours immobiles. Elle les prend comme cadeau, les avale comme élixir de vie et les absorbe comme délivrance. Besoin de ces coups, qui la pénètrent profondément, envahissent son corps par son intimité et s’insinuent au plus profond de ses entrailles et de son esprit. Le martinet est son compagnon de guerre pour sa liberté, je lui offre ; il est moi. Dans cette bataille intérieure, elle brise et triomphe de ce carcan d’une non-vie qui l’étouffe depuis tant d’années. Ces coups qui strient son derme, peuvent faire souffrir mais elle les veut encore et encore. Elle les appelle, les réclame dans un râle. Ces coups lui offrent la vie, ces coups comme un butoir brisent les portes de sa prison, la débarrassant de tout ce qui a pourri sa vie : tabous, peurs, culpabilités, souffrances. Enfin vivre ! Vivre comme elle n’a jamais vécue. Jouir de son corps, jouir d’elle-même, jouir de notre vie. Fière de sa liberté si âprement gagnée, fière de sa condition, fière de sa Soumission. Alors oui, que mes coups redoublent avec frénésie, plus longs, plus lourds, plus nombreux, plus profonds pour la délivrer à jamais, pour crier à tous sa rage de vivre et le bonheur d’être enfin Femme dans mes bras.
Mes bras, qui dans quelques instants, la recueilleront, mes mains qui la câlineront, mes doigts qui sécheront ses larmes, mes mots qui l’apaiseront, et mon regard qui lui dira tout de mes sentiments pour Elle…
09 octobre 2008
Le miracle de l'amour

"Le miracle de l'amour, ce n'est pas d'aimer un homme ou une femme : C'est de s'aimer soi-même juste assez pour être capable d'aimer vraiment une autre personne."
Roger Fournier
06 octobre 2008
Fierté (partie III)
Les bracelets de cuir se referment sur ses poignées et ses chevilles ; ma petite Chienne se retrouve écartelée sur la croix, les pinces font cruellement le tour de ses seins, les poids viennent étirées impudiquement ses lèvres, les pinces crocos de l’électro mordent ses tétons. Je tourne le bouton, le voyant clignote, les décharges électriques à son sexe se font de plus en plus fortes… Elle ne bouge pas, elle ne bronche pas, elle est à moi, m’appartient, s’est donnée, m’a offert sa souffrance comme gage ultime de son Amour. Je la sens si fière à ce moment, objet unique de toutes les attentions, la plénitude, le bonheur m’envahissent…
La Soumise de notre hôte vient à ses pieds et à 4 pattes lèche son sexe. Celui ci d’un long fouet de dressage vient marquer les fesses de son Esclave. Peu à peu le corps de ma Soumise se tord, se convulse, sous la douleur et le plaisir, la jouissance monte et fait son œuvre. Elle explose dans une violente décharge de plaisir…
Mais cela n’est pas suffisant, je veux la voir aller plus loin, ne plus être que sexe, trous à défoncer, gouffres à bites, sac à foutre. Qu’elle ne soit plus, qu’elles ne s’appartiennent plus, qu’elle n’existe que par la défonce sans retenue, ni ménagement de ses orifices. Ses trous béants suintent la cyprine, sentent la chienne en chaleur, la putain de caniveau que ses fantasmes les plus profonds appellent à être. Don absolu, total, à son Maitre, sans retour possible...Sans ménagement, je conduis la chienne, en laisse, à 4 pattes devant la fucking machine : Elle suce, aspire frénétique la bite en plastique et vient, à quatre pattes le cul tourné vers l'infernale machine, s’empaler dessus, bien à fond. Envie de tout avaler, le gode, la tringle d’acier…Elle ne se contrôle plus, je ne la contrôle plus : Elle est plaisir, jouissance, elle est simplement elle, libre et fière… L’autre Soumise enfourche le vélo et commence ses vas et viens qui actionne le pieu. De son cul qui se tortille, la pute appelle le déchainement de la machine. Notre « cycliste » ne se fait pas prier, le rythme s’accélère et devient frénétique. Je sens qu’elle m’échappe. Vite, j’allume 2 bougies et j’inonde son dos, elle ne réagit même pas à la morsure de la cire. Dans quel monde de plaisir s’est échappée ? Je n’en sais rien, mais assurément très loin ... Une satisfaction presque enfantine et un plaisir brut, animal, viennent paradoxalement se mêler et m’envahissent ; je jouis du spectacle qu’elle m’offre par Amour…. Le temps semble figé, le bonheur est immense. Je suis ailleurs. Combien de temps s’est elle fait pistonner ? Je ne sais pas, ou plutôt le temps d’inonder son dos de la cire de 2 bougies… Combien de jouissances ? D’orgasmes ? Elle ne peut me répondre : « Et les bougies ? Qu’elles bougies ?» Me dira-t-elle dans un sourire de bonheur qui rend la vie si belle et fait de l’amour un sentiment si fabuleux.
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